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Revues de presse
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►AGITATIONS +9 VIDEOS
Notre pauvre Président ne peut plus aller à un Salon sans se faire insulter. Cette fois, deux "agités du bocal" (selon l'expression raffinée de Nicolas Sarkozy) l'ont pris à partie au 100e Mondial de l'Automobile. "Climat en danger, Sarko complice!", a lancé un militant écolo. "Sarkozy, hypocrisie, climat de crise! Les voitures ne sont pas écolos", a crié l'autre. Mais, une fois n'est pas coutume (voir plus bas), l'insulté a su garder son calme. Une fois sur scène, devant les responsables du secteur économique, il n'a quand même pas pu s'empêcher d'y revenir : "Je ne comprend pas l'agité du bocal" a-t-il dit dans un soudain rictus. "Je me disais en moi-même : heureusement qu'ils ne sont pas plus nombreux. Franchement avec des idées pareilles...", continue-t-il. L'assemblée craint un nouveau dérapage. Mais Nicolas Sarkozy finit par lâcher, plein d'emphase: "C'est une affaire sérieuse l'environnement".
VIDEOS 1 et 2 (2'00 et 1'29) A gauche, le télézapping du monde.fr revient sur le Salon de l'Automobile avec le happening du premier militant écolo. Le deuxième document (du parisien.fr) montre le très bon comité d'accueil (qui, c'est curieux, était confié aux militants UMP) avant la prise de parole du second "agité du bocal". Nicolas Sarkozy y revient après la première minute de la vidéo.

Suivez la flèche pour revivre la rude semaine du Président et une compilation de ses plus beaux clashes.
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VIDEO 3 (0'24) Le 3 octobre, Nicolas Sarkozy devait prononcé un discours sur l'apprentissage devant 12000 apprentis à Bercy. Mais, au dernier moment, la voiture présidentielle a fait demi-tour. Raison officielle : le Président a dû rentrer préparer le G4 de samedi (11/10/08). Raison plus officieuse : il aurait annulé ce discours pour ne pas recevoir une pluie de sifflet. En effet, quelques minutes avant son arrivée, son nom avait été abondamment hué.
VIDEO 4 (1'42) Trois jours plus tard (lundi 6 octobre), Nicolas Sarkozy a dû écourter sa visite après le très "chaleureux" accueil des salariés de Renault de Sandouville (Seine-Maritime). Il a préféré annuler la rencontre avec des ouvriers furieux du projet de suppression d'un millier d'emplois.
VIDEO 5 (1'56) Ce n'est pas la semaine, mais l'année Sarkozy qui est difficile. Le 25 mars, le Président a eu droit à son bain de foule en colère devant la mairie de Tarbes (Hautes Pyrénées). Il était resté de marbre. Comme Nicolas l'avait aimablement rappelé à Ségolène après sa colère saine lors du débat du 2e tour, "pour être président, il faut être calme"...
VIDEOS 6 et 7 (0'29 et 7'40) Quelques jours avant (le 6 mars), sa visite dans un centre de Formation et d'Apprentissage de Vesoul (Haute-Saône) se déroulait dans un climat assez serein. Jusqu'à ce qu'une jeune femme refuse de lui serrer la main et s'éloigne de lui. Plus de 650.000 internautes ont vu ce râteau d'esthéticienne [vidéo de gauche]. Pendant sa visite (aussi mouvementée) à France Télévision (le 30 juin), la voiture présidentielle avait été accueillie par les cris des employés (voir vidéo ici). Puis, sur le plateau, un technicien ne répond pas au "bonjour" présidentiel, ce qui a le don d'énerver notre agité [vidéo de droite]. Détails en cliquant sur notre archive.
VIDEOS 8 et 9 (0'45 et 0'24) Les deux clashes les plus connus : le "Cass-toi pov' con" du Salon de l'Agriculture (le 23 février 2008) est l'un des tubes d'Internet (vidéo de gauche). La visite du Président au Guilvinec (Finistère) et son incartade avec les pêcheurs connaît aussi un franc succès. Vous pouvez la voir en vue de dessus dans la vidéo de droite ou au côté de Sarkozy dans cette vidéo.
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