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Revues de presse
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REVELATION
"Nous avons décidé d'envahir l'Irak". La phrase n'est pas de Colin Powell devant les Nations-Unies en février 2003, mais d'un général du Pentagone qui s'est confié au général Wesley Clark, le 20 septembre 2001, soit 10 jours seulement après les attentats du 11 septembre. Wesley Clark le rapporte dans une émission (02/03/07) produite par "Democracy Now", une société indépendante qui diffuse notamment sur PBS (télévision publique américaine). Le mystérieux général du Pentagone, cité par Clark, reconnait qu'il n'y a aucun lien entre Saddam Hussein et Al-Qaeda. "Je suppose que nous ne savons pas quoi faire face au terrorisme, mais nous avons une armée puissante et nous pouvons faire tomber des gouvernements". Avant d'ajouter : "Je crois que quand le seul outil dont on dispose est un marteau, tous les problèmes doivent ressembler à un clou". Concernant la suite des " festivités", à l'époque, 7 pays étaient dans la ligne de mire : l'Irak donc, puis la Syrie, le Liban (Israël s'en est chargé l'été dernier) , la Lybie, la Somalie, le Soudan et le meilleur pour la fin, l'Iran. On n'a pas fini de ne pas rigoler.
VIDEO VO (1'37) Le général Wesley Clark raconte ce que lui a dit le général du Pentagone dont il refuse de dire le nom. |
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> Wesley Clark après avoir dirigé les troupes du Kosovo s'est retiré de la vie militaire pour une vie politique ( wikibio en anglais).
> L'intégralité de l'interview retranscrite sur le site de Democracy Now.
> Le président Bush tente toujours de justifier "sa" guerre en expliquant le danger que représente Al-Qaeda pour les Etats-Unis. Pour cela, il n'hésite pas utiliser le mot Al-Qaeda à tout bout de champs (95 fois lors de son dernier discours). La preuve mardi 24 juillet à Charleston devant un parterre de militaires. (DSS)
> En lire la suite, vous verrez ce que Condi Rice et Colin Powell en pensent. |
| VIDEO 2 VO (0'56) Le 24 février 2001, Colin Powell explique en conférence de presse que l'Irak ne représente pas une menace. Le 29 juillet 2001,à la question de savoir si les Etats-Unis vont prendre des sanctions contre l'Irak, Condoleezza Rice répond que son pays est en mesure de tenir éloigné l'Irak des armes et que l'armée irakienne n'est pas reconstruite. |
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| VIDEO 3 VO (5'16) Cela ne l'a pas empêché en Février 2003 de tenir un discours visant à démontrer l'existence d'armes de destructions massives en Irak. Il a d'ailleurs reconnu par la suite qu'on l'avait "trompé", moyen de ne pas reconnaitre qu'il avait tout simplement menti. Les acteurs et témoins de cette mascarade en parlent dans un documentaire. |
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