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Revues de presse
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â–ºLAPIN + 7 VIDÉOS
Vincent Peillon a joué la politique de la chaise vide jeudi (14/01) sur France 2. Estimant que la chaîne l'utilise comme caution au débat sur l'identité nationale entre Eric Besson et Marine Le Pen, l'eurodéputé PS a posé un lapin à Arlette Chabot (qui, dans une précédente émission, s'était fait envoyer "au diable" par Mélenchon). "Un lapin qui a pris le temps de mijoter, puisque cette volte-face était, paraît-il, préméditée", précise Robert Solé dans son billet du Monde. Préméditée, mais annoncée alors que l'émission "A vous de juger" avait commencé. Et en direct, la directrice adjointe de l'information de France Télévisions, qui dit avoir proposé "ce débat au mois de décembre à Vincent Peillon, [qui] en connaissait parfaitement les conditions, qu'il a acceptées" et avoir eu M. Peillon au téléphone le matin même, a la moutarde qui lui monte au nez.
"La direction de France 2 et Arlette Chabot n’ont pas trouvé mieux, en cette rentrée 2010, que de consacrer la seule émission politique de début de soirée à Eric Besson et de le faire dialoguer avec Marine Le Pen, prenant ainsi en otage le service public et les personnels qui y travaillent. C’est indigne et c’est inacceptable", justifie Vincent Peillon dans un communiqué. Vendredi matin (15/01), l'un et l'autre s'exprimaient sur Europe1.

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Vrai coup médiatique ou "méthode de voyou", "c'est la première fois que ça arrive" assurait Arlette Chabot. Et si les présentateurs ne prévoient pas tous que leur émission soit transformée en ring de boxe comme l'avait fait Paul Amar lors du débat Le Pen - Tapie en mai 1994 (voir la vidéo ci-dessous), les plateaux sont parfois bien agités... Amar avait été suspendu quelques mois pour la blagounette.
En 2008 Sophie Marceau, invitée du 20h de TF1, tourne les talons dès qu'elle s'aperçoit que Jean-Marie Le Pen doit être interviewé juste avant elle sur ce même plateau...
En décembre dernier, Jean Glavany quitte le plateau de "Politique Matin" sur La Chaîne Parlementaire, en plein débat avec Frédéric Lefebvre. Motif ? Le porte-parole de l'UMP ne cesse de lui couper la parole. "Encore une interruption, je m'en vais!", prévient Glavany (à 9'45). Un avertissement, un deuxième, et le député PS des Hautes-Pyrénées se lève, ponctuant son départ d'un "Au-revoir Monsieur Lefebvre", le laissant seul devant les caméras.
Le communiste Georges Marchais, souvent caricaturé pour ses interventions sur les plateaux télévisés, n'hésitait pas à répondre fermement aux journalistes. Jean-Pierre Elkabbach en a notamment fait les frais, remis à sa place par "Georges le cathodique" (voir le documentaire d'Yvan Jeuland).
Chirac, Mitterrand, ou Giscard-d'Estaing... Les médias étrangers -"moins dociles que la presse française" d'après iPolTV- n'échappent pas non plus aux "pétages de plomb" des présidents français. Dernier en date, Sarkozy, "qui laisse souvent sa colère éclater " selon CBS. Une journaliste de la chaîne américaine avait assisté au départ du président lors d'une interview...sous prétexte de ne pas avoir le temps.
â–ºEMILIE BUONO
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peillon a eu raison, la ficelle est grosse de faire monter l'inquiétude au moment des élections qui se présentent difficiles pour la majorité.. que peillon soit capable de faire un clash pareil est un bonne chose qui a relativisé le débat monstrueusement dérangeant et relégué les protagonistes au second rang
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