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Revues de presse
réalisées par :
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â–ºPROPHÉTIE + 8 VIDÉOS
"La bataille de l'environnement" a-t-elle vraiment eu lieu ? Bien avant l'énième "sommet de la dernière chance" à Copenhague, Valéry Giscard d'Estaing avait annoncé que la guerre prendrait de nombreuses années mais que "l'on pourra considérer que cette bataille sera complètement gagnée dans 25 ans". L'annonce de VGE date de... 1977. Déjà 32 ans, donc. Comme l'ancien président français, de nombreux prophètes en "herbe" (normal quand on parle d'écologie) ont tenu à partager leur avis sur la catastrophe planétaire qui nous attend. Aidé par la playlist sur les prises de position du site de l'INA, bakchich.tv s'est intéressé à ces soldats verts.

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â–ºPLOUF
Il est "le premier homme volant à réaction de l'histoire de l'aviation". Il voulait aussi être le premier homme à relier deux continents par les airs, sans autre machine qu'une aile en carbone munie de réacteurs fixée sur son dos. En 13 minutes, "Jetman" devait traverser les 40 kilomètres du détroit de Gibraltar, de Tanger à Tarifa. A 2000 mètres d'altitude, l'ex-pilote militaire suisse s'élance dans le vide. Le dispositif de sécurité était conséquent -avions, hélicos, bateaux-, et l'exploit retransmis en direct, notamment sur Internet.
Mais quelques minutes après son envol (à 1'22 de la vidéo),Yves Rossi, alias "Fusionman", disparaît des écrans. L'Icare des temps modernes finit dans l'Atlantique. Repéré par les équipes de secours, il est hélitreuillé ; son défi tombe à l'eau.

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â–ºKAMIKAZE
Y a-t-il de l'eau sur la Lune ? Pour le savoir, la Nasa a mis en place une technique d'un nouveau genre : propulser un module de près de 2,3 tonnes dans un cratère du pôle sud, à la vitesse de 8000 km/h Le 10 octobre, aux alentours de 13h30 (heure de Paris), la sonde LCROSS s'est détachée de la fusée Centaur à laquelle elle était liée depuis leur mise en orbite en juin dernier, pour aller s'écraser sur le sol lunaire, dans un secteur jamais atteint par la lumière du soleil.
L'agence spatiale américaine a diffusée cet événement en direct sur son site. Sur France2, les images ont été commentées pendant le journal de 13h.
Pour l'occasion, la Nasa a produit un clip, intitulé Water on the moon, dans lequel l'agence présente la mission LCROSS (Lunar CRater Observation and Sensing Satellite).

Des résultats de cette mission -qui a coûté près de 80 millions de dollars- dépendra la suite du programme de construction d'une base lunaire permanente, ainsi que l'envoi d'une mission humaine de longue durée. Si l'absence d'eau est avérée, ce projet de retour des Américains sur la Lune risque bien d'être plus compliqué que prévu...
â–ºPar EB
Archives
> Ils ont montré leur lune avant la Nasa !
> Grosse rumeur sur un bing-bang
> Que faites-vous le 13 avril 2036 ?
> On n'a jamais marché sur la lune
> Retour vers le futur (avec les gens du passé)
> Vol de nuit sur Endehavour
> On a souri sur Mars
> Virgin Galactic : le marketing de l'espace
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â–ºPar Marion Gay
Bakchich TV poursuit sa semaine ’best of’. Retour sur la dangerosité des téléphones portables alors que le Sénat est sorti ce 9 juillet de son mutisme en interdisant leur utilisation dans les écoles maternelles et élémentaires et dans les collèges.
Experts douteux, études alarmantes étouffées, silence du ministère… Il est très difficile d’obtenir une information transparente sur la dangerosité supposée du téléphone portable (Vidéo déjà publiée le 27 avril 2009).
Sur le même sujet : Arte propose une enquête sur les risques liés à l’utilisation du téléphone portable mercredi 22 juillet à 22h35.
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â–ºPar Marion Gay, Anthony Lesme
Bakchich TV vous propose cette semaine une petite série ’best of’. Aujourd’hui, retour sur nos sujets Hadopi alors que le vote du texte à l’Assemblée a été repoussé à septembre.
Le Sénat a rapidement adopté « Hadopi 2 » le 8 juillet dernier mais la bataille s’annonce plus âpre à l’Assemblée nationale. Un baptême du feu pour le nouveau ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand.
Et après le vote que va-t-il se passer ? Fin de la fraude ? (Voir la première vidéo).
Nos députés savaient-ils de quoi ils parlaient au moment du vote à l’Assemblée ? On les a questionnés sur le Peer to Peer et les réponses vont du pire au pire…
Erratum : Henri Jibrayel est député socialiste ! (Voir la seconde vidéo).
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â–ºFUTUR + 13 VIDÉOS
Être dans la lune... en gardant les pieds sur Terre. La petite boule blanche qui s'illumine la nuit a inspiré les Hommes, bien avant les premiers pas d'Armstrong le 21 juillet 1969. Et avant même que les premiers engins ne se mettent à s'élever vers le ciel. Dès le deuxième siècle après J-C, le satiriste syrien Lucien de Samostache fait voyager son personnage de Son histoire véritable sur la Lune (voir le texte complet en cliquant sur mediterranees.net). Mais, même si ce récit a influencé Cyrano de Bergerac pour États et empires de la Lune (1650), il s'agit plus d'un conte philosophique que d'une oeuvre de science-fiction (le héros échoue sur la Lune par la mer).
Peu avant le poète à l'illustre nez, l'évêque britannique Francis Godwin a publié un récit de voyage vers la lune, The Man in the Moone, en s'inspirant des théories de Copernicet Galilée (voir le résumé sur cafardcosmique.com). Son héros Domingo Gonsales parvient à atteindre la Lune en construisant une machine tirée par une floppée d'oies sauvages dressées (illustration de gauche tirée de forschungsfloss.de). Il y découvre un peuple extra-terrestre utopique et y reste deux ans. Contemporain de Isaac Newton, Godwin évoquait déjà les différences de composition de l'air dans l'atmosphère terrestre et le phénomène de gravitation des planètes.
Les plus célèbres romans d'anticipation ayant pour décor le satellite gravitant autour de notre planète sont De la Terre à la lune, écrit par Jules Verne en 1865 et sa suite Autour de la lune (1870). Le Français mettait un point d'honneur à faire en sorte que son récit soit plausible scientifiquement, étudiant avec minutie l'astronomie et l'artillerie. Comme souvent, Jules Verne a extrapolé sur des inventions existant déjà à son époque. Être dans la lune avant tout le monde. Mais garder les pieds sur Terre... Même après la "conquête" de 1969, livres et films (voir vidéos plus bas) continueront à faire rêver les Hommes. Toujours au clair de la lune.
Outre le côté buccolique du dessin animé ci-dessous, il est intéressant de constater que le concept de tourisme spatial cher au milliardaire Bronson existait déjà en 1935. Et accessoirement que les femmes de ces années de dépression n'étaient pas plus commodes que les nôtres...
â–ºPar LAURENT MACABIES
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â–ºHADOPIRE + 4 VIDEOS
Cette fois, la faute n'incombe pas à quelques affreux zozos gauchistes planqués derrière un rideau à l'Assemblée. Impossible, non plus, d'accuser la méchante Europe dont le but est de mettre des bâtons dans les roues à la France... Non, pas sur ce coup là. Mercredi 11 juin, onze "Sages" du Conseil constitutionnel [voir les membres, plus bas] ont rejeté les dispositions relatives au pouvoir de sanction de la commission de protection des droits de la haute autorité Hadopi. Une censure partielle qui fera date dans l'histoire de cette institution, même si les déclarations "à chaud" du porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre et de la ministre de la Culture Christine Albanel montrent que le gouvernement projette de ne pas vraiment tenir compte du Conseil. Pas vraiment une surprise. Mais, malgré les rejets successifs, la ligne de conduite n'a pas dévié d'un pouce. L'Elysée a décidé de promulguer la loi, amputée (pour le moment) de son volet répressif et envisage la création de neuf tribunaux spéciaux pour juger les internautes [voir ZDNET.fr].
"IP IP IP Hourra!", clame pourtant l'opposition. Outre la présemption d'innocence Le conseil Constitutionnel a, en effet, estimé que le web était bien un droit fondamental en invoquant "la liberté de communication et d'expression" et l'"importance pour la participation à la vie démocratique et à l'expression des idées et des opinions, la liberté d'accéder à ces services de communication au public en ligne", inscrit dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 [voir le compte-rendu des décisions sur Hadopi dans le site du Conseil constitutionnel].
Les opposants à la loi "Création et Internet" n'ont pas cessé de prévenir le gouvernement sur ce sujet. Ci-dessous deux extraits vidéos des séances du 30 mars et 7 mai 2009. Les députés Patrick Bloche (PS), Martine Billard (les Verts), Christain Paul (PS), Lionel Tardy (UMP), Jean-Pierre Brard (PCF puis CAP) évoquaient ce "droit fondamental d'accès à l'éducation des personnes".
Les déclarations du rapporteur UMP de la loi Hadopi Franck Riester et de Jean-François Copé reviennent alors comme un boomerang.
Le 28 avril 2009, après un premier rejet folklorique et juste avant un retour devant l'Assemblée nationale, Riester expliquait au Point que "même si l'accès à Internet est une commodité essentielle, ce n'est pas un droit fondamental". Il insistait aussi sur la "spécificité culturelle française" pour justifier de passer outre les décisions du parlement européen. Copé dénonçait aussi "l'Europe des combines" sur Europe 1, le 24 mai 2009. Le président du groupe UMP à l'Assemblée s'enflamme en accusant les socialistes français qui "inventent qu'Internet est un droit fondamental". "Quelle insulte pour les droits fondamentaux pour lesquels nous nous battons! Et dieu sait que nous avons des libertés autrement plus importantes", ajoute-t-il avant de se calmer en parlant de "cet outil formidable".
â–ºLM
Qui sont les fameux "Sages" ? La liste est disponible sur le site du Conseil constitutionnel:

> Les deux anciens présidents en vie (Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing) sont "membres de droit".
> Pierre Steinmetz, Olivier Dutheillet de Lamothe et Jean-Louis Debré ont été nommés par le président Jacques Chirac respectivement en 2001, 2004 et 2007 (peu de temps avant l'élection de Sarkozy).
> Pierre Joxe s'est fait nommer par Raymond Forni (PS), le Président de l'Assemblée nationale en février 2001. Jean-Louis Debré (UMP, ex-RPR), Président de l'Assemblée nationale en 2004 et 2007, a nommé Jean-Louis Pezant et Guy Canivet.
> Dominique Schnapper (en 2001), Jacqueline de Guillenchmidt (2004) et Renaud Denoix de Saint Marc (2007) ont été nommés par Christian Poncelet (UMP, ex-RPR).
Même s'ils sont nommés par des politiques, les membres du conseil Constitutionnel prennent des décisions indépendamment de la couleur politique des lois.
D'après l'article 62 de la Constitution du 4 octobre 1958, "les décisions du Conseil Constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics et à toutes les autorités administratives et juridictionnelles".
Archives
> Bravo Christine Albanel !
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> L’Hadopi et après ?
> Tambouille parlementaire : la madeleine de Probst
> Sarko fait sa crise d'Hadopi
> Copé fanfaronnait… quelques jours avant le couac Hadopi
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> Lefebvre et Paillé jouent les tontons flingueurs
> NKM confond geeks et no-life
> Clash à l’Assemblée : Albanel et la Gestapo
> Quand le web parodie Hadopi
> Un gouvernement pas très "net"
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â–ºANÉFÉ
Tout va très bien, madame la marquise... Maisons de disques et artistes s'accordent à dire que la censure partielle de la loi Hadopi par le conseil constitutionnel (le 10 juin) marque un revers pour leur combat, le texte étant vidé de son volet répressif (les coupures ne peuvent être décidées par la Haute autorité). Pourtant, Christine Albanel s'est félicitée de la décision des "Sages"...
C'est tout sourire que la ministre de la Culture s'est présentée devant les journalistes pour expliquer que "la réponse graduée est validée, la loi Hadopi existe et va être mise en place" [voir la vidéo de l'AFPTV sur rtl.fr]. "Après la dernière étape, celle de la sanction, elle sera effectivement prononcée par le juge et pas par l'autorité indépendante", précise-t-elle. La Justice, que l'on dit engorgée, sera certainement ravie de se traiter le flot de dossiers qui devait conduire à 1000 coupures par jour que prévoyait l'Hadopi... "Je suis très satisfaite de toute la pente que l'on a pu franchir", répète à qui veut l'entendre Albanel. "Et je demeure extrêmement déterminée à rajouter les dernières pierres à notre édifice qui est nouveau", ajoute-t-elle. Certains diront "branlant". Car malgré cette auto-satisfaction de façade, le nouveau coup de théatre complète un parcours déjà très accidenté.
Peu de temps après la censure du conseil, madame "Anéfé" a publié un communiqué similaire: "Christine Albanel se félicite que le principe d’un dispositif pédagogique de prévention du piratage ait été validé par le Conseil constitutionnel [...] La ministre regrette de ne pouvoir, comme le Gouvernement et le Parlement l’avaient souhaité, aller jusqu’au bout de la logique de « dépénalisation » du comportement des internautes, en confiant à une autorité non judiciaire toutes les étapes – y compris le prononcé de la sanction – du processus". Albanel conclut en remerciant ceux qui l'ont soutenu comme si elle venait de gagner un prix. Si elle n'a pas remporté de César, la ministre démontre quand même un certain talent d'actrice en prétendant que le but du gouvernement était de "dépénaliser" le téléchargement illégal. Voir le communiqué complet de Christine Albanel sur le site du gouvernement.
Depuis hier, donc, le crédo de la ministre reste de prétendre que la décision du conseil n'est, au pire, qu'un contre-temps. Sur RMC, elle soutient que "90% de la loi a été validée" [sur TF1, ça monte "à 95%", voir la vidéo], "la partie la plus importante", à ses yeux. C'est, selon elle, l'internaute qui va souffrir de cette partie amputée, Albanel maintenant que l'Hadopi "était plus souple, plus pédagogique, plus pragmatique".
Dans sa tournée matinale, la ministre n'a pas oublié de faire un passage sur Europe1 [voir au-dessus]. "Ce qui est sûr que c'est que [...] la haute autorité va être créée et que les mails et les lettres recommandées vont être envoyées pendant l'automne", explique-t-elle à Fogiel. Avis donc aux pirates: ils risquent donc de recevoir un mail, puis deux, puis une lettre recommandée leur disant qu'ils ont été repéré. Et ensuite ? Ensuite, dans l'état actuel de la loi, plus rien. Albanel dit "continuer le combat". Craint-elle le remaniement? "Mon destin appartient au président de la République", botte-t-elle en touche. Il faut dire que la ministre avait joué son avenir politique sur ce texte. Le 10 avril 2009, Albanel annonçait, sûre d'elle, au Grand Jury du Figaro que la loi serait appliquée. Sinon ? Elle "partirait". On comprend mieux, dès lors, que la ministre se "félicite" de la décision du conseil. Les 5 % (ou 10%) qui manquent ne l'inviteraient donc pas à la démission. Coupez (ou pas), on la garde (ou pas) !
â–ºLaurent Macabies
Archives
> Hadopi fait valser les lignes j@unes
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> Lefebvre et Paillé jouent les tontons flingueurs
> NKM confond geeks et no-life
> Clash à l’Assemblée : Albanel et la Gestapo
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> Un gouvernement pas très "net"
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â–ºCOCHONNERIES
Elle a d'abord été appelée d'abord "grippe porcine"... ce qui n'a pas plu aux éleveurs. Puis renommée "grippe mexicaine"... mais cela stigmatisait le pays nord-américain. Finalement, même rebaptisée "grippe A", le virus H1N1 fait toujours aussi peur. Pourtant, si la maladie a causé d'énormes ravages en 1918, la même souche a eu très peu d'incidence à la fin des années 70. Faut-il avoir peur de la grippe porcine? Bakchich.tv a farfouillé dans les archives.
â–ºLM
| Kesaco H1N1 ? Le H désigne l'hémagglutinine et N, le neuraminidase. Ce reportage réalisé pendant la propagation de la grippe aviaire (H5N1) en 2004, aide à comprendre pourquoi certaines grippes sont plus violentes que d'autres. |
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