|
►BLING-BLING
Quoi ?! Vous avez passé la cinquantaine sans vous acheter une rolex ? Ben, vous avez raté votre vie ! Cette constatation pleine de bon sens nous vient de l'éminent analyste Jacques Séguéla. Nous vous avions déjà rapporté avec quel entrain le publicitaire avait raconté la rencontre du "super président" et de la "royale" Carla sur Télématin (le 13 février). Mais, l'utilisateur de dailymotion inet a repéré un autre moment assez cocasse de cette interview (repéré via lepost.fr). Olivier Galzi, des "4 vérités", a évoqué avec l'ex socialiste devenu sarkozyste le bling-bling des débuts présidentiels. "Une erreur de communication ?" "Non, c'est une erreur journalistique", répond avec conviction Séguéla. Il développe cette pensée qui restera certainement dans le panthéon de la sociologie : "Comment peut-on reprocher à un président d'avoir une rolex ? Une rolex. Enfin, tout le monde à une rolex. Si à 50 ans on n'a pas de rolex, c'est quand même qu'on a raté sa vie".
►LM
Archives
> La rencontre Carla et Nicolas, c'est Gala ? Non, Séguéla !
> Quand Seguela cire les pompes en direct
> Rêve de béton sur le littoral corse
> Carla Hebdo n°24
|
J'angoisse, à 64 ans je n'ai pas de montre, pas même une Timex.
Ce que va penser de moi, le GRAND Jâââques me désespère.
Qu'elle est la marque des ses protections urinaires????
Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es!
Ce triste Seguela n'a rien compris! Pour lui la vie se résume à "avoir ou ne pas avoir".
"Exister" c'est pour lui "paraître".
oui Séguela = Bordille!
Pas étonnant de la part d'un tel personnage,on voit bien ou se situent les valeurs chez lui et ses amis.
Consternant,quand on pense que ces gens ont le pouvoir on comprend les guadeloupéens...on est mal !
A lire ou à relire, l'article "L’art de faire rêver les pauvres" de Mona Chollet dans le monde diplomatique d'avril 2008:
"Aux « Guignols de l’info », en novembre 2007, sous le titre « Il était une fois dans l’Ouest », [la marionnette de NS] lançait, au cours de son altercation avec des marins-pêcheurs bretons : « C’est pas en faisant grève que tu vas pouvoir te payer une Rolex, péquenaud, va ! » (...) Le modèle de réussite tapageur promu par le show-business pousse le spectateur anonyme à poser sur les « ringards » et les « perdants » qui l’entourent un regard de mépris rageur, et à ne plus rêver que de leur fausser compagnie. Il attise ses complexes d’infériorité, son sentiment d’insuffisance et d’insatisfaction. Tuant dans l’œuf toute solidarité, il rend sans doute impossible, aujourd’hui, l’émergence d’une « fierté de classe » et d’un sentiment de la communauté, moteurs indispensables des revendications d’égalité (...) Chacun étant incité par le matraquage médiatique à se penser environné de flemmards, de parasites et de voyous qui veulent le saigner à blanc, au propre comme au figuré, il ne peut désormais cultiver que des espoirs strictement individuels. Il n’imagine pas changer les règles afin d’améliorer le sort commun, et, pour cela, s’allier avec d’autres, mais seulement tirer son épingle du jeu"
Poster un commentaire