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De source sûre : Une immense île d'ordure dans le Pacifique

 
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Une immense île d'ordure dans le Pacifique
LE PLASTIQUE C'EST PAS FANTASTIQUE +4 VIDEOS



Une île qui fait deux fois la taille de la France, qui n'a pas de propriétaire, et qui se trouve dans l'Océan Pacifique... Ça vous fait rêver ? Et bien, vous ne devriez pas ! Cette "île" qui flotte à mi-chemin de San Francisco et Hawaï est en réalité un tas énorme d'ordures composé de 80 % de matières plastiques. Appelée Great Pacific Garbage Patch (GPGP), la nappe de détritus de 3,5 millions de tonnes grossit très rapidement. "Plus de 10 fois chaque décennie depuis les années 50", souligne Chris Parry, chef du programme de la California Coastal Commission qui observe attentivement le phénomène. Cette décharge géante est le fruit (pourri) des courants qui tourbillonnent et attirent des ordures des quatre coins du monde. Le GPGP est très dangereux pour les animaux marins et les oiseaux. D'après Chris Parry, "À ce stade, le nettoyage n'est plus une option [...] La solution à long terme est d'arrêter de produire autant de produits en plastique à la maison et changer nos habitudes de consommation". Alors que l'environnement semble enfin au coeur des préoccupations (Al Gore en Nobel de la paix, le Grenelle de l'environnement...), il serait peut-être temps de s'intéresser à cette catastrophe écologique. / LAURENT MACABIES / DSS

VIDEO 1 (6'55) Reportage réalisé par Bill McDonald sur les détritus en plastique qui proviennent de l'Océan Pacifique (en anglais).
> Détails : San Francisco Chronicle (en anglais) ou traduction sur alterinfo.net (du 23/10/07).

Ordures sur le Pacifique

Photo de la plage de Kamilo (le 08/02/06) tirée de people.tribe.net.

VIDEO 2 (9'17) Reportage sur les dangers du plastique pour le monde marin et sa présence dans le Pacifique (en anglais).

> Le phénomène météorologique qui explique cet amoncellement d'ordures s'appelle le North Pacific Gyre (wikibio, en anglais). Il s'agit d'un tourbillon de 34 millions de km2 formé par la plupart des courants océaniques du nord du Pacifique. Voir le plan (ci-dessous) de la Great Pacific Garbage Patch (réalisé par Greenpeace).
Plan du GPGP

> Historiquement, les débris qui flottaient étaient absorbés par des micro-organismes. Mais, depuis l'essor du plastique (qui n'est pas biodégradable), l'équilibre est rompu. Selon Greenpeace, sur les 100 millions de tonnes de plastique qui sont produites chaque année dans le monde, 10% finissent dans la mer. Une étude réalisée par le programme des Nations Unies estime que dans la région du GPGP, 46.000 morceaux de plastique flottent pour pour chaque kilomètre carré des océans et que cette poubelle flottante circule à une profondeur de 30 mètres (theiff.org, en anglais).

> La nappe n'est pas en position statique et dérive parfois vers les côtes. La sensibilisation du public au problème de la GPGP n'a commencé qu'en 2006. Mais certains scientifiques pensent qu'il est peut-être trop tard pour parvenir à la nettoyer un jour (wisegeek.com, en anglais).

Les canards en plastique> Si les accidents de bateaux causent souvent des catastrophes tragiques, certaines ont eu des répercussions très amusantes. En 1990, 80.000 chaussures Nike sont perdues par le navire Hansa Carrier. Pendant les trois années suivantes, l'Océan Pacifique a distribué des chaussures aux habitants des côtes de Colombie britannique, Washington, l'Oregon et Hawaï. Des cargaisons de 30.000 jouets pour le bain ont eu des sorts similaires quatre ans plus tard. Des milliers de petits canards jaune en plastique flottaient dans les côtes du Pacifique (détails sur timesonline.co.uk du 28/06/07, en anglais).

Carcasse d'un oiseau<< Les bouchons de bouteille et d'autres objets en plastique sont visibles à l'intérieur de la carcasse décomposée de cet albatros du Kure Atoll (une région éloignée et pratiquement inhabitée du Pacifique du Nord). L'oiseau a probablement pris les plastiques pour sa nourriture et les a mangés.
Photo de naturalhistorymag.com avec un reportage de l'océanographe Thomas Moore dans le Pacifique (en anglais).


> Pour en savoir plus, lire "Pourquoi la plus grande décharge du monde se trouve dans l'Océan Pacifique ?" (science.howstuffworks.com, en anglais).

Ordures
> Photo d'un tas de plastiques échoués sur la rivière de Los Angeles (tirée de theiff.org).

VIDEO 3 (30'') Ce spot télévisé vient dêtre réalisé pour tenter de sensibiliser le public au problème des détritus jetés en mer.

[+/-]  Le 27 octobre 2007 - 23:37 Jean Pierre a dit :

Comment dire... Et bien il est temps de se dire que l'homme se comporte avec la nature comme un gros dégueulasse, mais il est possible de croire qu'il va réfléchir et corriger cet état de fait. A mon sens la moitié de ce que l'on produit est inutile...
Bien à vous
Jean pierre

[+/-]  Le 15 décembre 2007 - 18:54 Charlotte Palisson a dit :

par contre, pour être constructif : vous savez qu'il existe une alternative au plastique pétrole, le plastique issu de l'agriculture, 100% biodégradable et compostable,
www.autem.fr/image.cycle.pdf
on peut remplacer le plastique pétrole dans à peu près toutes les applications : du gobelet à bière à la coque de téléphone portable. emballages, suremballage, barquettes pour les carottes rapées, stylos.
C'est noël, pensez à tout le plastique que vous allez trouver au pied du sapin et imaginez la part de carbone qu'il représente, et qui se retrouvera un jour soit dans l'atmosphère, par ce qu'il sera incinéré, soit dans notre huitième continent...

Autem développe des produits en plastique issu de l'agriculture, commercialise des produits finis et le la matière première. l'avenir est en marche !

Charlotte
Autem Alter Plastique

[+/-]  Le 1 février 2008 - 18:39 dedon/sophie a dit :

Quelle catastophe naturelle, il faut absolument faire quelque chose, décidemment les américains font n'importe quoi, il est temps. Je suis révolté par ses vidéos, mais en France nous avons le même problème du côté de Marseille.

[+/-]  Le 14 avril 2008 - 16:16 danick legault a dit :

seigneur je sais pas quoi dire trois mots: dégueu,yark et sa me donne mal au coeur

[+/-]  Le 14 avril 2008 - 16:17 danick legault a dit :

seigneur je sais pas quoi dire trois mots: dégueu,yark et sa me donne mal au coeur

[+/-]  Le 25 avril 2008 - 11:03 Hammer TFX a dit :

Bonjour à tous.

Désolé de vous apprendre que je ne suis aps révolté, comment l'être puisque les chose tourne comme cela depuis déjà longtemps. Je ne suis aps un idéaliste et je pense que le problème de vient pas des américains ou d'une nation en particulier, c'est un problème propre à l'évolution de l'homme. Que ce soit les problèmes de notre temps ui nous emblent invraissemblable ou ceux du passé, les réactions ont toujours été vive, et les changements minimes, pour simple et bonne raison que le jugement ne peut pas tout arranger, le jugement reste la dernière solution lorsque tout est perdu, c'est un échec, comme la guerre. C'est plutôt les mentalité qui doive évolué, et pas en essayant de convaincre mais plutôt dans la recherche de la prise de conscience, ce n'est pas en arrivant à convaincre que les mentalité perdure, mais lorsqu'il y à une prise de conscience, c'est une persuasion profonde de l'être qui devient inaltérable. Travaillons ensemble dans l'objectif d'aider notre société à prendre conscience, seul les derniers réfractaires devront être punis. Ne jettons aps la pierre aux autres, nous sommes outs responsable de notre société et notre monde, ne cherchons pas le plus coupable ou la solution ponctuelle, travaillons ensemble. Bonne journée à tous.

[+/-]  Le 4 mai 2008 - 9:04 Stan Empton a dit :

Bien parlé Hammer TFX, je suis plus atterré par le commentaire qui dit "ils font n'importe quoi ces américains" que par le sujet lui-même...C’est vrai que l’Amérique est balaise de ce côté-là, mais son mode de vie est mondial ; plus de la moitié du monde est américaine, l’Europe est américaine, et même l’Arabie Saoudite est américaine ; la Chine devient américaine. Devenir riche pour un pays, c’est avoir un peuple qui a la capacité de polluer. Bien sûr l'existence du sixième continent est une hérésie, mais c'est un constat, un a-mer constat, un amas consternant, comme la foultitude de gens qui disent "faut faire quelque chose"... Ouais, commençons par fermer les yeux sur nos propres habitudes en se disant qu'on n'a pas le choix: qui va se passer du pneu des véhicules, du plastique de sa télé, de son téléphone, des sacs de supermarchés -qu'on nous vend aujourd'hui comme pour nous faire croire qu'ils seront moins polluant parce qu'on les a payés-, continuons en achetant les produits bon marché sur-emballés ou mal emballés, parce qu'on a le pouvoir d'achat qu'on a (et là on n'a quasiment pas le choix), et terminons par boycotter les grands groupes dont ne peut pas se passer quand on est RMIstes, smicards, travailleurs pauvres (ou à temps partiel)... Et voilà, quand la terre ne portera que des Bill Gates ou des Donald Trump avec une vision écologiste du monde, tout ira mieux, et on pourra "faire quelque chose"... Désolé d'être pessimiste, mais pour moi, ben...c'est pas gagné d'avance...On a les moyens de réduire et recycler une bonne partie du sixième continent, mais personne n’y gagnera d’argent, donc personne ne le fera. Il faut faire payer les ordures au kilo pour que les gens réduisent leurs déchets (ou ne les jettent un peu partout sur les bords de route…), alors qui va dépenser des milliards pour nettoyer sans récupérer l’investissement ? C’est comme le corail, les oiseaux de mers, les tortues, le plancton, les baleines, les ours blancs, les requins… c’est mort, quoi !
Mais ne vous en faites pas, la terre a déjà fait fondre la roche, elle ne fera qu'une bouchée du plastique quand elle s'y remettra...

[+/-]  Le 23 mai 2008 - 11:14 Thierry a dit :

Ne vous en faites pas!!!???La terre n'en fera qu'une bouchée!!!???

Encore un qui n'a rien compris!
C'est parcequ'on a toujours cru ou voulu croire que la terre s'en sortirait toute seule qu'on en est arrivé là.
Et c'est toujours le même.
On pensait qu'il y aurait toujours du poisson tant il y en avait. Et ben non!Il y en a de moins en moins et ils sont de plus en plus petits. Ben oui, la pêche étant ce qu'elle est, l'espérence de vie du monde marin est toujours plus courte, donc les poissons sont,statistiquement, de plus en plus jeunes lorsqu'ils sont dans les filets.

Les bisons d'Amérique, idem, faut dire qu'il y en avait à perte de vue....

Les pigeons d'Amérique, vous connaissez? Ca a existé pourtant. Quand ils passaient on ne voyait plus le ciel tant il y en avait. Ben il n'y en a plus!

Alors, sutout, nous devons nous en faire pour l'avenir ou sinon ca va continuer.

[+/-]  Le 3 juin 2008 - 10:33 Sonhayâ a dit :

Bonjour

C'est une horreur...et j'avais déjà vu un reportage à la télé : il est quand même curieux de se demander pourquoi plus cet ersatz de progrès poursuit sa rapide et extérminatrice marche vers un "avant" douteux, et plus notre respect par rapport à Mère Nature tend à devenir totalement et dangereusement inexistant...oui, c'est un fait: l'homme dit "civilisé" est brutal, irrespectueux et vaniteux...quand on voudra enfin revenir aux valeurs essentielles, qui sont la vie, l'amour, le bien-vivre et le savoir-vivre, l'apaisement et le métissage culturel, mais surtout, quand on voudra enfin retrouver une certaine humilité en regard de cette Nature qui nous crée, nous offre ses fruits, et conserve assez de patience pour supporter nos vanités et notre outrecuidance...peut-être alors commencerons-nous à ralentir cette chute vertigineuse vers un enfer terrestre, un "saléfé'é de papalangui" (termes samoans qui désignent "l'enfer des blancs")...

Le progrés, ne peut être mu que par la volonte dé vivre en symbiose avec la Nature, de ne pas la dépouiller, ni de la massacrer et, d'apprendre à vivre en paix dans une saine répartition des fruits de Mère la Terre. Le progrès ne
peut-être mu que par la volonté de partager nos cultures sans hypocrisie et sans motivations intéressées, la volonté de nous respecter, de nous aimer, et de nous aider mutuellement: la volonté de vouloir la paix et pas seulement de la conceptualiser, la volonté d'agir pour réparer les dêgats et les outrances faits à Mère la Terre, à Mère Nature...si beaucoup sont irrémédiables, il faut une volonté d'agir pour les empêcher d'empirer...nous les hommes, les animaux, les végétaux, tous les êtres vivants, nous sommes tous une partie d'une globalité, qui nous englobe, nous façonne et nous dépasse...respectons-là, et respectons-nous...car en la protégeant et en vivant intelligemment avec elle, nous (re)apprendrons à vivre intelligemment et en paix entre nous.

Sonhaya

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