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Revues de presse
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â–º THIS IS NOT A METHOD
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Depuis un mois, un document sonore fait son chemin sur le web mais rassurez-vous, le scandale n'aura pas lieu.
Le 8 février dernier, Pascale Pascariello, journaliste à France Inter, se rend à une réunion de Serge Dassault, 83 ans, qui brigue un nouveau mandat à Corbeil-Essonnes (91). Le climat qui règne dans la ville est très tendu en raison de différentes affaires limites : déficit de 10 millions d'euros, perquisition d'un juge dans une affaire d'abus de bien sociaux et de travail dissimulé, versement de 500 000 euros de son compte personnel à un conseiller municipal originaire d'une cité sensible. Officiellement pour un projet au Mali, officieusement pour la paix sociale dans le quartier des Tarterets. Et quand la journaliste l'interroge sur ces sujets sensibles, elle se fait violemment sortir par les gros bras du maire. Selon Jacques Lebigre, conseiller municipal et directeur de campagne de Serge Dassault, "Elle a voulu interviewer de manière brutale monsieur Dassault. Les gens s’en sont émus. Je ne peux que regretter la manière non-déontologique dont s’y est pris cette journaliste. " La journaliste a eu très peur comme vous allez l'entendre. Malgré les pressions de Serge Dassault, l'émission de France Inter pour laquelle Pascale Pascariello travaille a décidé de diffuser l'altercation qui a été enregistrée par le micro de la journaliste. â–ºPIERRE BOHM/DSS
VIDEO 1 (3'53) : "Je pense que j'ai dû dire le mot qu'il ne fallait pas. J'ai vu des hommes assez musclés en costume m'entourer. Avant, ils se tenaient aux côtés de Serge Dassault ou gardaient les portes. J'ai été bousculée. Certains habitants, pas des jeunes, d'ailleurs, m'ont aussi agrippée. Je me suis accroupie. J'ai eu peur de prendre un coup. Je ne comprenais pas s'ils voulaient me sortir ou me retenir à l'intérieur. C'était très violent. Il a fallu que quelqu'un m'aide à sortir. J'ai vraiment eu très très peur." C'est ce qu'à déclaré la journaliste à rue89.
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â–º Source : rue89.com
â–º Sur l'affaire des 500 000 euros, la Justice avait été saisie par Tracfin, un organisme chargé de lutter contre le blanchiment d'argent. Considérant que les fonds étaient privés, le parquet n'avait rien trouvé à redire. (nouvelobs.com)
â–º En 2006, la chambre régionale des comptes d’Ile-de-France a relevé un déficit de 10 millions d’euros dans le budget primitif de la Ville de Corbeil-Essonnes. "Une situation financière fortement dégradée, exceptionnelle pour une commune de cette taille", relevait Christian Descheemaeker, président de la chambre. (droitpublic.net)
â–º La perquisition des policiers en novembre dernier se faisait sur commission rogatoire du juge Renaud Van Ruymbeke. La société SPSP (Société de protection et de sécurité privée), liée par contrat à la ville de Corbeil-Essonnes est soupçonnée d'avoir recouru à des agents de sécurité non agréés ou non déclarés. Les policiers ont récupérés des documents comptables sur cette société à la mairie. (AFP via page-crime.com)
â–º La honte ! Serge Dassault est en ballotage défavorable à Corbeil-Essonnes. Il pourrait être battu dimanche prochain par la liste... communiste. (leparisien.fr)
â–º Prendre une ville à des gauchistes, voilà qui lui a fait plaisir. (son portrait dans Les échos du 24 juillet)
â–º Serge Dassault n'a pas pu faire interdire sa wikibio
â–º Le blog d'un Corbeil-Essonois "qui a décidé de l'ouvrir" recense les articles de presse sur les affaires sombres de Dassault. (essonnes.ilotech.com)
â–º Rachida Dati a aussi ses expulsés. Avec les petits muscles de ses gros bras, elle a évacué des journalistes de latelelibre.fr. Regardez.
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VIDEO 2 (4'10) : Le 5 mars dernier, des journalistes de latelelibre.fr ont essayé de filmer un meeting public de Rachida Dati, candidate dans le VIIème. Mais de jeunes militants UMP se sont appliqués à boucher les angles de caméras avant que des gros bras ne les mettent dehors sans raison. |
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â–º Source : latélélibre.fr
VIDEO 3 (0'58) : La rancoeur de Rachida Dati date peut être d'avril 2007 et la diffusion par la télélibre.fr de cette vidéo où Rachida Dati se voit bien en ministre de "la rénovation urbaine à coup de Karcher". Pour elle, c'était le début de la notoriété. Elle aurait dû les remercier.
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Publié le 12/03/08 à 23:17 |
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